Aug
23
2006
voilà comment on me donne super facilement la chair de poule… une musique des plus agréables… oui, je suis un fan de yann tiersen, et cela avant même qu’il ne fasse les bandes son d’Amélie Poulain‘ ou ‘Goodbye Lenin‘ -deux films par ailleurs splendides, je ne doute pas que tu connaisses le premier, le second lui est un peu moins connu…- bref, une vidéo pleine d’émotions, utilisant des procédés simples (noir et blanc et inversé) mais qui prodigue une richesse dans les cadres et les jeux de lumieres tels, que l’on ne peut que la regarder pour finalement réaliser que l’on retient son souffle depuis la premiere minutes et son lot d’images bouleversantes. Continue Reading »
Aug
21
2006
… of what we would like to be a neverending story… Here is the last part of the last chapter of the last season of SIX FEET UNDER… tears are easycoming so be prepared…
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Aug
20
2006
… qu’est ce que 2046 ? une année ? une chambre d’hôtel, le numéro d’un train, le nom d’une ville? le titre d’un roman, ou simplement, un nombre ?

Dans sa petite chambre d’hôtel, Chow Mo Wan, écrivain en mal d’inspiration, tente de finir un livre de science-fiction situé en 2046. A travers l’écriture, l’homme se souvient des femmes qui ont traversé son existence solitaire. ; elles ont chacune laissé une trace indélébile dans sa mémoire et nourri son imaginaire. le film se veut posé, et déroutant à la fois. Nombreux sont les clins d’oeil au précédent film de wong kar-wai, In the Mood For Love - dont on parlera la prochaine fois, huhu - une fois de plus, cette poésie en image glisse délicatement sur une bande son magnifique avec une ‘Casta Diva’ reccurente. pour faire court, disons que tout fan du film se sentira inlassablement attiré par la musqiue, ne serait ce que pour revivre indirectement les échanges protocolaires et corrects qui cachent une sensualité à fleur de peau entre les deux amants du film. Tony Leung Chiu Wai que l’on avait vu dans Happy Together fait face à Zhang Ziyi, que l’on ne présente plus, triomphe de beauté, une prétention qui exhalte, celle que l’on veut lui accorder tant son regard velouté gomme la réalité fade qui l’entoure…

2046 reste alors une ombre dans votre esprit, une trace qui décolore l’obscurité, un fin scintillement.. et aux premières notes de ses musiques, les androïdes à émotions différées galopent dans votre imaginaire, les fins drappés aux couleurs pourpres vous glacent et vous réchauffent à la fois, doux frissons dans le dos, et vous entendez presque une plume energique courir sur les feuilles d’un écrivain déchu, à la recherche d’un passé qui finalement hante son présent, à son insu…