Puisque de toute facon, il fut un temps où dans la blogosphère, j’étais le mobiblogger, j’assume ce billet écrit depuis mon canapé, loin de tout ordinateur…
++ Ajout ++
Petite info, si comme moi vous êtes un peu effervescent dès que l’on parle blog, technologie, mobilitée et téléphone portable…je vous conseille ce site, très utile… par contre, pour l’utiliser, il marche mieux sous firefox… -le lien-
“L’opium agrandit ce qui n’a pas de bornes, allonge l’illimité, approfondit le temps, creuse la volupté, et de plaisirs noirs et mornes, remplit l’âme au delà de sa capacité. Tout cela ne vaut pas le poison qui découle de tes yeux, de tes yeux verts, lacs où mon âme tremble et se voit à l’envers. Mes songes viennent en foule pour se désalterer à ses gouffres amers. Tout cela ne vaut pas le terrible prodige de ta salive qui mord, qui plonge dans l’oubli mon âme sans remords, Et charriant le vertige, la roule défaillante aux rives de la mort…” Baudelaire
Yumeji’s theme - In the mood for love
Parce que la ville de lumière me transporte en ce moment dans un tourbillon de sensations agréables, une lame de fond de..je ne sais quoi, un poison qui me torture sans me faire souffrir, une mort Bovarienne.. lente….très lente… une douleur exquise…une ivresse inédite au moment où l’ascenseur a commencé a monter… puis quelques minutes après, le deuxième étage offre une vue déjà assez empirique…quelques minutes supplémentaires et l’horizon s’offre à nous, une multitude de lucioles qui se frottent les unes aux autres…le ciel ne fait plus qu’un avec la ville. Eole nous pousse autour du sommet si étroit, tout grince autour de nous.. et pourtant on se sait en sécurité sur le toit de Paris. Tels des papillons de nuits, nous restons fascinés par les lumières qui parviennent jusqu’à nous…le bonheur est intense et le froid nous mord tendrement pour nous rappeler à la réalité…suis je fievreux à cause de la hauteur, à cause du bonheur…qui sait…mais ce qui est sûr c’est que j’ai enfin rendu heureux ce petit garçon qui a grandit avec le rêve de revoir un jour sa Dame de Fer et de lumières, pour la gravir et lui souffler à l’oreille:“…enfin..merci …”