Cette nuit, quelques octets transitent sur une ligne unique, celle du passé qui ressurgit, celle de souvenirs qui s’éteignent mais pas tout à fait, celle d’un lien qui ne peut se briser malgré la volonté, car telle est la vie. On croit en avoir fini avec les gens et eux n’en ont pas fini avec vous, ou alors tout simplement vous vous fourvoyez, car vos pensées ne peuvent être entravées et se tournent de temps à autre inlassablement vers un idéal que vous avez connu.
Once upon a summer, everything was so great and delighting, once upon a night, we were together by the river, promising each other the best of what love could provide between the two of us. Once upon an october, deception and pain came in my heart and broke what was left, I had forgotten to close the backdoor.. All of a sudden, everything was gone. Not only did my choices were cold and straight, but also did I managed to suffer once more. Your pleasure is to unrave my torn visions, my memory is still acking but you nevermind as you send me this string from the past. Please, leave me alone by now, please give me some rest, I can’t suffer it anymore… Continue Reading »
Je ne sais qui mais quelqu’un s’amuse à laisser cette image sur tous les snapshots de la blogroll que je lis et peut être même plus. Mais qui est ce (cette ?) mystérieux(se) comique ?
Pour ceux qui connaissent la série Heroes, vous connaissez sûrement Sylar, personnage bien particulier car méchant de service de la série. Le vrai méchant qui vous terrifie au fond de votre grand appartement, car même réfugié sous la couette vous tremblez de peur quand vous le voyez arriver, fixant de son regard glacial ses futures victimes.. tic tac, tic tic tac.. hum, il a saisi ce qui ne fonctionne pas… et en un tour de…. rien, vous voici avec la boîte cranienne ouverte, votre matière grise éparpillée dans un bain de sang. Glamour toujours. Car c’est son mode opératoire pour s’approprier les pouvoirs des autres. Les analyser et une fois tués, il en a saisit tout le concept et tout le pouvoir.
Pourquoi suis je en train de vous raconter tout ceci… Tout simplement parce qu’aujourd’hui j’ai fait connaissance avec mon nouveau collègue pour une journée de formation. Il arrive fraîchement. Et bien que je l’ai déjà aperçu fugacement, je me suis retrouvé figé sur place lorsque mon regard a croisé le sien. Ce même regard profond et froid, rigide. Mais avec beaucoup d’innocence aussi..étrange… Plus troublant encore, au moment où il retire son bonnet, voici qu’il me laisse un spectacle encore plus marquant: c’est véritablement son portrait dans le moindre détail. Je me dis que j’ai forcement inventé tout ceci. Même pas. J’ai vérifié ce soir sur des sites officiels. C’est lui. J’en suis sûr. Que faire, j’embauche demain matin avec lui. L’image de ma matière grise en esquisse de Picasso sur les murs du bureau ou mon sang répandu façon nouvel expressionnisme sur les pavés de mon lieu de travail défile dans mon imagination décidemment très fertile…
Au programme demain, comment j’ai réussi à survivre (si je survie…) à ce dangereux psychopathe.
Et histoire de me mettre en jambe, je cours sous ma couette pour regarder l’épisode 17 de la dite série, pour voir comment son génie maléfique parvient une fois de plus à défaire les tentatives desespérées des Heroes pour faire que le Bien l’emporte… Encourageant (mais j’adore quand le méchant gagne…)